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Le Critique Intérieur des Femmes

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Je suis convaincue que le Critique Intérieur s’exprime et agit différemment entre les femmes et les hommes. D’où vient cette conviction ?

Pour répondre je pose quelques questions :

Sais-tu que pour un même poste de travail à pourvoir une femme postule en moyenne si elle a de l’expérience sur au moins 8 des compétences demandées, alors qu’un homme postule en moyenne s’il en a que 4 ?

Et qu’une femme craint deux fois plus qu’un homme de devoir parler d’argent et de demander une augmentation de salaire ?

Et que peut-on dire de la différence d’attitude devant le miroir ?

Tout ça n’a rien à voir avec la biologie, mais plutôt avec l’histoire du patriarcat.

Pendant des millénaires, le patriarcat a imposé ses lois qui mettaient le genre masculin au-dessous du genre féminin avec des simples (mais glaçants) dogmes :

  • La femme est inférieure à l’homme (en termes physiques, d’intelligence et de contrôle des émotions)
  • Peu importe à quel point elle essaye, elle n’y arrivera pas
  • Pour s’améliorer la femme doit tuer sa nature instinctive et sa relation avec la nature (surtout ne pas croire à son intuition mais obéir à l’homme et ou dogmes du patriarcat)
  • En tout cas, au mieux, elle peut devenir comme un homme

Malheureusement, à niveau psychique, ces dogmes se sont transformés en croyances, car les femmes pour pouvoir survivre ont dû y croire et s’y adapter pendant des millénaires.

Du coup, le Critique Intérieure, qui se nourrit de la peur du jugement et de la peur de l’exclusion sociale comme je l’explique dans mon cours gratuit par mail a trouvé en les dogmes du patriarcat une structure facile sur laquelle forger son discours et son dialogue pour s’adresser à nous. Ceci est valable pour nous et également pour les hommes, qui grandissent avec la terreur de ne pas être assez « viriles ».

Mais pour nous, les femmes, quelles sont les conséquences d’avoir un Critique Intérieur qui a absorbé les dogmes du patriarcat ?

  • Petite estime de soi: la croyance de ne pas avoir de valeur. Au-delà des émotions négatives qui sont associées au manque d’estime de soi, cela signifie aussi ne jamais se sentir prête, ne pas se sentir assez (belle, préparée, compétente…), toujours penser de devoir encore travailler/étudier/maigrir/gagner d’argent/marier le bon parti pour valoir quelques choses.
  • Perfectionnisme: une impulsion à créer censurée par le désir impossible de créer quelques choses de parfait. Donc procrastiner, se cacher, rester dans la paralyse…
  • Le syndrome de la « good girl »: toujours chercher d’avoir l’approbation du monde extérieure, de faire en fonction de ce qui plaît aux autres et non pas de qu’il nous faut. Ne pas faire d’erreurs, ne pas se faire trouver impréparées, chercher avant tout d’être aimées plutôt que respecter ses besoins et s’aimer.
  • Honte: l’émotion déclenché quand nous nous sentons inadéquates par rapport à des instances qui sont créée par la société et dans lesquelles on devrait « rentrer » : ne pas être mariée à 30 ans, ne pas avoir d’enfants, ne pas adhérer à un idéal de beauté décidée par l’industrie de la mode… il s’agit de l’émotion la plus difficile à vivre, qui amène à ne pas s’exposer et à rester encore une fois cachées dans l’ombre…
  • Culpabilité: prendre pleine responsabilité pour ce qui ne va pas à la maison, au travail, dans le couple, avec ses enfants. Il y a un problème ? Avoir la sensation d’avoir fait quelques choses qui ne va pas. Mon chef est de mauvaise humeur ce matin ? Imaginer d’avoir dit un mot qui ne lui a pas plu. Mon enfant se démotive à l’école ? Penser en avoir la faute car on travaille trop et on n’est pas assez à la maison.
  • Dépression: le comportement qui en découle est la renonce aux besoins de notre âme. Le manque d’espoir et de vision pour notre présent et notre avenir compromet notre capacité créative. C’est quand nous jetons l’éponge, et dans le meilleur des cas quand nous décidons que nous allons juste survivre, aller au travail le matin et regarder la télé le soir pour faire passer le temps passivement…

En ce moment historique nous nous habituons à prendre la parole, nous commençons à créer et à entreprendre et à sortir de l’ombre dans laquelle nous avons été obligées de nous cacher pendant des millénaires… il est claire que nous avons envie et besoin de réduire les dimensions de ce Critique Intérieure qui est pourtant toujours présent.

Et je me demande si l’énergie que nous mettons dans nos projets et dans notre émancipation ne serait pas une énergie qui nous pousse CONTRE cette voix qui voudrait encore nous saboter.

Comme pour nous démontrer que nous savons et que nous pouvons.

Que finalement, nous nous reconnaissons publiquement et avons envie de crier notre valeur.

Pour moi nous vivons un processus qui a commencé juste il y a quelques décennies et qui est en train de progresser et de changer de forme au fur et à mesure de son évolution. Donc je vois ce moment dans lequel une grande partie de nous est en train de travailler pour démontrer et se démontrer que nous « savons et pouvons », comme une phase du processus nécessaire à la guérison des blessures et des abus dont je parlais dans l’article précédent.

Mon espoir est de voir de plus en plus de femmes et de filles croire en elles-mêmes, grandir avec des mères qui sont en paix avec leur féminin et qui les encouragent à découvrir leur nature, leur créativité, leur ambition, en les accompagnant vers une évolution de plus en plus collective.

Nous avons encore besoin de faire un travail intérieur pour nous libérer de tout ce qui nous sabote et qui n’est plus nécessaire à notre évolution. Pour cette raison j’ai créé un cours gratuit en 5 jours pour connaitre le Critique Intérieur et réussir à avancer malgré ses attaques.

Le monde a besoin de femmes libres de peurs et de jugements, capables de s’aimer et d’évoluer.

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J’accompagne les femmes à se reconnecter avec soi, apprendre à gérer leur stress, et sortir de leur zone de confort.

Pourquoi LES FEMMES ?

Parce qu'aujourd'hui le féminin est appelé à guérir et guider.

Parce qu'aujourd'hui nous avons des droits et des libertés mais pas encore l'habitude de les exploiter pleinement.

Parce que pendant des millénaires le système patriarcale nous a imposé ce qu'il fallait ressentir et comment nous comporter : il est temps de se reconstruire.

As-tu l’impression de vivre avec le frein à main enclenché?

En 5 jours je t’apprends à écouter ton dialogue intérieur

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